Rassemblement en soutien à la lutte des agents du service intérieur de Paris 1 le 24/09

 

Rassemblement en soutien à la lutte des agents du service intérieur de Paris 1 qui entameront leur 5e jour de grève à partir de lundi prochain pour exiger la réintégration de deux collègues non-titulaires du service d’accueil du centre Pierre Mendès France dont les contrats, après trois et quatre ans d’ancienneté n’ont pas été renouvelés, et alors même que quatre nouveaux agents étaient nouvellement embauchés dans le service. Malgré plusieurs rendez-vous avec l’administration, aucun motif recevable n’a pu être invoqué pour justifier ces non-renouvellements !
L’appel à la grève est soutenu localement par le SNASUB-FSU, SUD Education, le SNESUP et la CGT Ferc-SUP.

Rejoignez-nous pour marquer votre soutien, discuter avec les grévistes et signer la pétition pour demander la réintégration des collègues non-renouvelés !

 

https://www.facebook.com/events/264134750893346/

 

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Réunion de rentrée due SUD PARIS 1

 

C’est la  réunion de rentrée de SUD PARIS 1  le mardi 18 septembre à 18h

RDV au local de SUD EDUCATION Paris 1 (Centre Tolbiac, 16ème étage, C1603)

 

C’est la rentrée !

Après de longs mois de mobilisation pour défendre une université ouverte et critique face à l’instauration forcée de la sélection à l’entrée de l’université, il est nécessaire que nous puissions nous réunir et nous organiser en ce début d’année universitaire.

Notre syndicat existe à Paris 1 depuis septembre 2013 et défend les valeurs d’un syndicalisme inter-catégoriel dans les secteurs de l’éducation et de la recherche : doctorant·e·s (quel que soit leur statut), docteur·e·s sans poste, personnels BIATSS (titulaires, contractuel·le·s ou vacataires), contractuel·le·s en sous-traitance, enseignant·e·s (titulaires, contractuel·le·s, vacataires), et chercheur·e·s.

Notre section est rattachée à SUD Education Paris, qui regroupe des travailleur·se·s de l’éducation de la maternelle à l’université, mais reste autonome dans son fonctionnement local.

Nous défendons un syndicalisme de lutte et de transformation sociale qui s’oppose résolument à la dérive néo-libérale que subit le service public universitaire depuis près de deux décennies. De la même manière, nous nous opposons à la casse généralisée des services publics et à un projet de société fondé sur la précarité, l’exploitation et l’exclusion. Par notre slogan « Une autre société, une autre université », nous considérons que penser une autre université est l’un des moyens pour penser des transformations sociales radicales.

Depuis notre création, nous avons centré nos activités sur les problèmes de précarité (situation des vacataires notamment) et sur les conditions de travail. Nous informons et soutenons les personnels face aux problèmes concrets qu’ils rencontrent au quotidien. Nous réalisons notamment des fiches sur les droits des travailleurs et travailleuses de l’université (dont les doctorant·e·s) : droits des vacataires, fiche SOS Examens sur les droits des correcteurs et correctrices au moment des partiels, etc.

Nous sommes également présent·e·s dans les conseils universitaires, à la commission de la recherche, aux côtés des élu·e·s de l’association des Doctorant·e·s mobilisé·e·s pour l’Université, ainsi qu’au Comité technique, au CHSCT, à la Commission consultative des agents non-titulaires et à la Commission consultative des doctorant·e·s contractuel·le·s. Si nous faisons le choix de participer aux instances représentatives, nous considérons par ailleurs que prendre part à la mise en place de l’autonomie des universités au sein de notre établissement, aux reculs du droit du travail et aux restrictions budgétaires n’est pas le rôle d’une organisation syndicale. Les élu·e·s SUD y sont présent·e·s uniquement pour porter les revendications des travailleur·se·s, informer ces dernier·e·s des débats qui s’y déroulent et construire avec eux les luttes qui s’imposent.

Enfin, parce que nous défendons un accès inconditionnel à l’éducation et aux savoirs, nous soutenons activement les actions du Collectif des étudiant·e·s sans-papiers de Paris 1 visant à permettre l’inscription de ceux et celles qui n’ont pas attendu Parcoursup pour être mise aux bans de l’enseignement supérieur.

Pour échanger à propos de l’année à venir et nous organiser, nous vous donnons rendez-vous mardi 18 septembre à 18h au Centre Tolbiac, 16ème étage, salle C1603.

A l’ordre du jour,

– Présentation du syndicat et de son fonctionnement.

– Bilan de la situation locale à Paris 1.

– Perspectives d’action.

– Élections professionnelles 2018 et élections aux centraux.

N’hésitez à ramener de quoi boire et grignoter !

Au plaisir de vous y retrouver

Bien solidairement,

L’équipe de SUD Education Paris 1

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N’hésitez pas à nous contacter, pour toute demande d’information ou de soutien :

REUNION DE FIN D’ANNEE DE LA SECTION SUD EDUCATION PARIS 1 !

RDV LE MERCREDI 27 JUIN A 18H
au 30 bis rue des Boulets – Paris 11e (M°Rue des Boulets)

Après de longs mois de mobilisation pour défendre une université ouverte et critique face à l’instauration forcée de la sélection à l’entrée de l’université, il semble nécessaire que nous puissions tout.e.s ensemble tirer le bilan de nos actions et modes d’organisation et envisager les suites à donner sur les moyen et long termes.

Notre syndicat existe à Paris 1 depuis septembre 2013 et défend les valeurs d’un syndicalisme inter-catégoriel dans les secteurs de l’éducation et de la recherche : doctorant.e.s (quel que soit leur statut), docteurs sans poste, personnels BIATSS (titulaires, contractuels ou vacataires), contractuels en sous-traitance, enseignant.e.s chercheurs et chercheur.se.s.

Notre section est rattachée à SUD Education Paris, qui regroupe des travailleur.se.s de l’éducation de la maternelle à l’université, mais reste autonome dans son fonctionnement local.

Nous défendons un syndicalisme de lutte et de transformation sociale qui s’oppose résolument à la dérive néo-libérale que subit le service public universitaire depuis près de deux décennies. De la même manière, nous nous opposons à la casse généralisée des services publics et à un projet de société fondé sur la flexibilité, la précarité, l’exploitation et l’exclusion. Par notre slogan « Une autre société, une autre université », nous considérons que penser une autre université est l’un des moyens pour penser les conditions de transformations sociales radicales.

Depuis notre création, nous avons centré nos activités sur les problèmes de précarité (situation des vacataires notamment) et sur les conditions de travail. Nous informons et soutenons les personnels face aux problèmes concrets qu’ils rencontrent au quotidien. Nous réalisons notamment des fiches sur les droits des travailleurs et travailleuses de l’université (dont les doctorant-e-s) : droits des vacataires, fiche SOS Examens sur les droits des correcteurs et correctrices au moment des partiels, etc.

Nous sommes également représenté.e.s dans les conseils universitaires, à la commission de la recherche, aux côtés des élu.e.s issus du mouvement des doctorants lors de l’année 2016, ainsi qu’au Comité technique, à la Commission consultative des agents non-titulaires et à la Commission consultative des doctorant.e.s contractuel.le.s. Si nous faisons le choix de participer aux instances représentatives, nous considérons par ailleurs qu’aider les directions à aménager l’autonomisation de notre établissement, les reculs du droit du travail et les restrictions budgétaires n’est pas le rôle d’une organisation syndicale. Les élu-e-s SUD y sont présent-e-s uniquement pour porter les revendications des travailleur.se.s, les informer des débats qui s’y déroulent et construire avec eux les luttes qui s’imposent.

Enfin, parce que nous défendons un accès inconditionnel à l’éducation et aux savoirs, nous soutenons activement les actions du Collectif des étudiants sans-papiers de paris 1 et les négociations ouvertes avec la présidence pour permettre l’inscription de ceux et celles qui n’ont pas attendu Parcoursup pour être mise aux bans de l’enseignement supérieur.

Nous avons donc le plaisir de vous convier à la réunion de fin d’année de notre section syndicale
le mercredi 27 juin à 18h au local de SUD EDUCATION Paris
(30bis, rue des Boulets – M° Rue des Boulets – L 9).

A l’ordre du jour,
– Présentation du syndicat et fonctionnement
– Bilan de la mobilisation contre la sélection
– Bilan de la situation locale à Paris 1
– Perspectives d’action
– Élections professionnelles 2018.

La réunion sera suivie d’un pot sur place ou dans un parc si le temps le permet, n’hésitez à ramener de quoi boire et grignoter !
Au plaisir de vous y retrouver

Bien solidairement,

L’équipe de SUD Education Paris 1

N’hésitez pas à nous contacter, pour toute demande d’information ou de soutien :
sudeducparis1@gmail.com

Nouvel arrêté licence : Des formations à 2 vitesses

mardi 19 juin 2018

 

 

SUD éducation vient de prendre connaissance du projet d’arrêté licence du gouvernement : le constat est sans appel ! Dans la continuité de la loi ORE, le gouvernement poursuit son entreprise de destruction de l’enseignement supérieur.

Le cadre national des diplômes vole en éclat

Les modalités d’évaluation sont sorties de l’arrêté sur le cadre national des diplômes. Plus qu’une simple modalité d’écriture, cela résume tout le projet gouvernemental. En effet, liberté est laissée aux établissements d’enseignement supérieur de définir librement le contenu, l’organisation, les modalités d’évaluation des mentions de licence. Il ne reste du cadre national que le nom du diplôme. Gageons que dans quelques années il sera donc question de réformer aussi cela au nom du bon sens. En effet, certaines licences n’auront de commun que le nom et les 180 ECTS qu’elles représentent.

Au nom de l’individualisation des parcours on organise des licences à deux vitesses.

Même les 1500 heures de formation obligatoires sont dérégulées : elles peuvent maintenant être en présentiel (CM, TD, TP…) mais également à distance via des cours en ligne ou encore des stages ou des mises en situation professionnelle. Il n’y a donc plus aucun minimum d’heures en présentiel pour une licence. Pressurées financièrement depuis la LRU, insuffisamment dotée pour accueillir toutes et tous les étudiant-e-s, il est évident que les universités vont s’engouffrer dans la brèche pour réduire leurs coûts en diminuant les volumes horaires de formation.

La même logique devrait présider aux modalités de contrôle des connaissances qui seront décidées par les CFVU. Les modalités les moins coûteuses devraient être mises en place et notamment la suppression des sessions de rattrapages.

 

C’est le cadre budgétaire contraint qui s’impose au cadre pédagogique !

Enfin, une certification en langue sera prise en charge par les universités (sur dotation du ministère). SUD éducation exige des garanties : cela ne peut être une manne pour les officines privées. L’enseignement et la certification en langue c’est l’affaire du service public !

Pour SUD éducation, il faut une toute autre politique en matière d’enseignement supérieur. La sélection à l’entrée de l’université, la réduction du volume horaire, l’explosion du cadre national des diplômes sont un pansement sur une jambe de bois qui vise à attaquer les garanties collectives.

Les universités sont sous-dotées : des moyens à la hauteur des besoins, voilà l’urgence !

Le texte en discussion  : https://www.letudiant.fr/static/uploads/mediatheque/EDU_EDU/1/1/2069111-arre-te-licence-version-19juin-original.pdf

Action publique 2022 : haro sur les fonctionnaires !

Sous le doux nom « d’Action publique 2022 » le gouvernement a annoncé un plan de dynamitage de la Fonction publique : plan de départs volontaires, suppressions de postes, recours accru aux contractuel-le-s, maintien du gel des salaires, rémunération au mérite, remise en cause du statut et du régime de retraite… Au mépris pour les fonctionnaires s’ajoute une volonté de brader les services publics qui sont pourtant le bien commun de la population et permettent d’organiser la solidarité.

 

 

Suppressions de postes

On coupe !

Pas moins de 120 000 suppressions de postes prévues dont 50 000 dans la Fonction publique d’état cela n’épargnera pas l’éducation nationale. Ainsi, les postes ouverts aux concours du CRPE (1er degré) sont en baisse tout comme pour les concours du 2nd degré : 35% de postes en moins en 2018 par rapport à 2017 !
Dans le même temps, la réforme du lycée va elle aussi entrainer la suppression de plusieurs milliers de postes. C’est le retour aux difficiles années du quinquennat Sarkozy (pendant lequel Jean-Michel Blanquer était à la tête de la DGESCO) qui se profile. Dans les établissements cela se traduit comme toujours par des hausses d’effectifs, des dédoublements supprimés, des options qui ne sont plus financées. Les établissements attendent d’ailleurs toujours de recevoir les heures pour l’accompagnement à l’orientation prévu dans la nouvelle classe de 2nde qui doit se mettre en place dès la rentrée de septembre 2018.
SUD éducation revendique des créations de postes à hauteur des besoins et la baisse des effectifs par classe.

Postes supprimés, fermetures de classes assurées

Dans le 1er degré, pour fournir les enseignant-e-s nécessaires dans les classes à 12 élèves, dans de nombreux départements, ce sont des titulaires brigades (remplaçant-e-s dans le premier degré, déjà en nombre notoirement insuffisant) et des PDMQDC (plus de maîtres que de classes) qui seront déplacé-e-s. Leurs postes seront supprimés pour la plupart. Le nombre de poste au concours apparaît insuffisant, car l’augmentation est bien trop faible pour couvrir les besoins d’ouvertures de ces postes. Le ministère ne se donne pas les moyens de sa politique. La conséquence : des fermetures de classes. Les classes de Très Petites Sections sont largement concernées en contradiction avec les politiques annoncées pour la maternelle. Mais aussi l’augmentation du nombre d’élèves par classe dans toutes les écoles qui se situent hors ZEP ainsi que la multiplication des classes multi niveaux (non choisis) à effectifs pléthoriques dans les écoles rurales.

Attaque contre le statut

hausse du recrutement par contrat

Le plan « Action publique 2022 » prévoit de « réfléchir aux voies d’accès à la FP sans toucher au statut » MAIS en utilisant d’autres voies d’intégrations que le concours et notamment un recours accru aux contractuel-le-s. Alors qu’une personne sur quatre est déjà en CDD, CDI ou CUI dans l’éducation nationale (sans même parler de la multiplication des services civiques sur des missions de soutien scolaire dans les établissements), la multiplication des contrats au détriment du statut de fonctionnaire est déjà une attaque directe contre le statut. Pour SUD éducation, le statut de fonctionnaire doit être la norme d’emploi dans la Fonction publique.
Nous revendiquons la titularisation de toutes et tous les précaire, sans condition de concours ni de nationalité.

Salaires

gel des salaires, rémunération au mérite

Le gouvernement souhaite remettre en cause les augmentations collectives de salaire au profit d’un recours accru au RIFSEEP (prime individuelle au mérite). Non seulement le gouvernement promeut la rémunération au mérite et donc l’individualisation des rémunérations, mais il entend remettre en cause la structure même des rémunérations qu’il estime fortement influencée par le Code des pensions et le calcul de la retraite sur les six derniers mois.
La réforme des retraites et la casse du code des pensions se profilent !
SUD éducation revendique une augmentation générale des salaires !

Paritarisme

La loi Travail 2 appliquée à la FP

Suppression des CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), limitation des compétences des commissions paritaires : c’est laisser la question des mutations, des congés formation, des promotions, des conditions de travail entre les mains de l’administration sans contrôle des organisations syndicales et donc des personnels.

 

Action publique 2022 : haro sur les fonctionnaires ! (le 4 pages en pdf)

 

Parcoursup : les premières remontées montrent une nette inégalité entre lycées

SUD éducation a appelé les professeur-e-s et les lycéen-ne-s à renseigner et à actualiser les résultats de Parcoursup pour leur classe. Nous faisons ce travail de compilation parce que le gouvernement ne le fait pas : il ne donne qu’un résultat global quotidien qui masque les écarts qui existent entre les filières de baccalauréat, les lycées, les territoires.

Les écarts observés entre classes de filières différentes et de lycées différents sont révélateurs du tri social opéré par Parcoursup. Le dispositif mis en œuvre par le gouvernement ne fait en réalité qu’aggraver les inégalités sociales et scolaires.

Suivre l’état de la situation sur  http://sudeducation75.org/spip.php?article1040